Tu le sens, tu le vois. Le bruit sourd, la fumée, la lumiere. Tu le realise tres bien, que tu n'as pas le temps. Tu te rapelle. Son sourire, son rire, sa chaleur. Le claquement, quand elle dansait pour toi. Une flamme. Qui vacille, joue avec tes sens, et s'envole avec le vent. Disparue. La peau déchirée, arrachée, transpercée. Tu es vide. Le vent dans tes cheveux. La basse qui résonne. Le tempo ralentit. Froidement. Vite. Fuis. Echappe toi, une derniere fois. Cette lame qui rentre en toi. Un souvenir. Tu le traine comme un boulet. Il te rattrape. Ce n'est pas ca, l'Amour. Tu le sais.. Le realise. Encore une fois trop tard. Deçue. Triste. Perdue. Abandonnée. Trahie. Mais tu t'en fous. Donner sa confiance, c'est perdre de soi même. C'est souffrir. Permettre de faire mal. Tu le sais. La chromatique a engendrée l'harmonique. Et tu est tombé. Dans la douleur, dans la peine, dans la frustration, dans la colere, dans le degout. Cette fois, tu ne te relevera pas. 120...110...100 Ou est passée ta joie de vivre? 90...80...70...Tu le sais, que c'était trop facile...Qu'il y a toujours une crasse. 60...55...Tu entends le roulement sourd faiblir...50...Encore..45....Et encore....40...Et encore...Tu n'as rien a toi.Rien...Et elle voudrait te faire croire qu'elle t'aime...Et tu la crois, et tu sautes, et tu tombes, tu ne te rattrapera plus. L'absurde a gagné. Tu me laisse pleurer pour toi. Et je te perds, toi, celle que j'aimais...

