Envie d'écrire en n'ayant rien à dire...

Ploc. Coup de poignard dans un coeur déjà tout mou. Plus rien à foutre. Enfin si, mais trop tard. J'ai été long, hein? Ya pas que le coeur qu'est tout mou apparemment. J'ai retrouvé mon amie la musique. Sans l'avoir réellement perdue, mais ya des périodes joyeuses où elle s'efface pour laisser place a la quiétude. Jviens dme rendre compte qu'elles étaient courtes et rare, mais elles sont, c'est déjà ça non ? Besoin de regarder, n'importe où, pour m'évader. Dans tes yeux par exemple. C'est une très belle évasion, mais sans issue de secours. Alors je choisis plutôt une fenêtre. Je regarde le monde extérieur. Tout à l'air si paisible, si simple. Ce soir encore, je regarderais les étoiles danser dans leur infini. Et j'y repenserai sans doute, mais en me disant qu'il y a pire. Grelottant dans la nuit qui s'offre à moi, te fredonnant un air venu de nulle part, et n'ayant pour destination rien de plus précis que le ciel empli de souvenirs, souvenirs qui s'estompent peu à peu dans ma mémoire.

Que me reste t-il ? Six cordes pour pleurer un coeur rempli de doutes...

# Posté le mardi 19 décembre 2006 12:43

Hold you in my arms...

Mes songes se reflètent dans la nuit.
La lune se trouble à travers mes yeux bercé par les larmes.
Le bonheur. Si on savait où le chercher, le trouver n'aurait plus aucun intérêt. Le plaisir d'obtenir quelque chose n'est due qu'à la difficulté à l'acquérir. Cependant mes efforts restent vains. Je te cherche. Peut-être t'ai-je déjà trouvé. Mais plus je tends vers toi une main dénuée d'espoir, plus tu sembles t'éloigner. J'écris à toi, ou bien à elle, où encore à la jeune fille dont je n'ai eu le temps que de croiser le regard avant qu'elle ne disparaisse dans les méandres de l'obscurité. A celle à qui je n'ai pas le courage d'avouer.
Au fil du temps, les faces cachées se dévoilent, révélant les qualités et les défauts qui nous fondent.
Je pense avoir atteint la limite. Devant moi cet immense mur, dont le béton est remplacé par mes incertitudes, et derrière lequel se trouve un tissu de beauté, de douceur, de tendresse.
Il ne tient qu'à moi de briser les doutes, une masse à la main. Le jour où ma peur disparaitra, le jour où ce mur tombera, me livrant tout ses secrets, ce jour, je suis seul juge de sa date.
Certes, l'échec est ancré au fond de mon coeur, mais au final, n'est ce pas le tien, maître de mon corps et mon âme, qui détient toutes les cartes?
Un jour je remettrais mon coeur entre tes mains, et alors toi seul décidera de son sort.


Et toujours une Princesse, qui ne répond pas et me manque...

# Posté le samedi 02 décembre 2006 09:13

"On s'était dit rendez vous dans dix ans..."

"On s'était dit rendez vous dans dix ans..."
Vous m'excuserez pour le manque de textes, mais en ce moments j'écris juste pour moi et pour une ou deux autres personnes qui ne liront sans doute amais ce que je leur dédie, donc voilà, articles censurés...
Au cas où ca inquiéterait quelqu'un, je reviendrais surement bientot ici mais je préfère ne pas m'avancer.

Tchuss tout le monde. A bientôt...

# Posté le dimanche 26 novembre 2006 05:54

End over end...

La beauté entraîne toujours une part de tristesse. Donc plus la beauté est grande, plus la tristesse est forte. J'ai l'impression d'avoir un trou dans mon coeur. Tant et si peu de raisons à la fois. Ne croyez pas aux contes de fées. Ils n'existent pas. Une vaste illusion qui se défait peu à peu, qui s'évapore sous mes yeux. Et un peu sous ceux des autres. Mais seul mon coeur est touché. Marqué au fer rouge par cette courte histoire. Et il le restera. Quand on ne peut plus s'accrocher qu'à des souvenirs. Tu seras là. Je m'enferme dans mes rêves, où j'imagine une alternative. Mais je sais qu'il n'y en a pas. Qu'il n'y en a jamais eu, sans doute. Et pourtant. Je ne peut cesser d'éspérer. Dans l'attente d'un signe. N'importe lequel. J'ai foiré. Tant pis. Réfugions nous dans les mots, tant qu'ils me comprennent. Souris, chante, danse, va cours, vie. Je te regarde. Et je m'en contenterais désormais. Mais je ne peux me résoudre à oublier. Tu restes une force, une hargne. Me surpasser, donner tout ce que j'ai, pour toi, je peux le faire. Et je sais que tu ne le sauras jamais, que du plus futile au plus énorme effort que je puisse fournir aucune récompense ne m'attendras au bout, aucune reconnaissance. Mais je m'en fout. Je n'ai aucune idée du sentiment qui m'envahit, peut-être est-ce de la tristesse, de la colère, de la jalousie, de la peur aussi sans doute, mais je sais que tant qu'il te sera lié, il m'aidera à atteindre mes objectifs. Quand je te revoit fugacement, durant une minute dans un coin de ma tête, mon coeur me serre. J'ai envie de tout lâcher, de tomber à genoux, de frapper le sol, et en même temps de te serrer dans mes bras, de t'embrasser, de t'étreindre et ainsi ne plus avoir à accorder d'importance à ce qu'il se passe autour. Et c'est quand j'y repense que je me donne la gerbe. Une phrase murmurée dans le creux de ton oreille. T'en rappelles-tu? Moi oui. Et je l'ai tout de suite regrettée. Et je la regrette encore, mais on ne se batit pas sur des regrets. Alors j'essaie d'oublier, mais je ne peut dissocier les bons souvenirs des mauvais. Ainsi je peux éspérer que tu resteras dans ma mémoire, jusqu'au jour où, peut-être, l'occasion me sera donner de te parler en tête à tete, ne serait-ce qu'avec un regard, du moment que nous soyons seuls. Non, décidément, ne croyais pas aux contes de fées. Ce ne sont que des simulacres chercher à étouffer une dure réalité. Vous êtes vous déjà poser la question de savoir pourquoi dans ces contes ce sont toujours les filles qui attendent le Prince charmant, et non le contraire? Si vous trouvez une réponse, faites m'en part, s'il vous plaît, et réchauffer un peu une âme refroidie par la déception...

# Posté le samedi 11 novembre 2006 16:50

D/F/G--A/Bm/C

Une étrange lumière traverse la porte
Et juste quand je pense à ce qu'il faut faire pour plaire aux gens
Quelqu'un me dit:
"Désolé, mais faudra faire ça ailleurs"
Ecoute mon coeur battre
Je suis seul
J'aimerais pouvoir me prendre dans mes bras et me parler doucement
Comme un ami
Les gens disent du mal de moi, mais ça ne fait rien
Parce que je peux rester ici le reste de ma vie et devenir un musée si je veux
Bien que personne ne me contemple
Je crois au temps indivisible
J'aime quelqu'un qui aime quelqu'un d'autre
Mais l'important, n'est ce pas d'aimer?
Je suis seul
Alors on veut savoir ce que ça signifie
Mais ya pas besoin de savoir ce que ça signifie
Je connais mon sort
Il n'y a rien d'autre à faire que danser, jouer, et tout miser sur la poésie
Pendant que les jeunes filles deviennent des femmes
Et que les regards se braquent sur nous
Accroupis derrière des murs plus minces que des paupières
Marcher seul, accompagné de mon ombre silencieuse
Sauter seul, dans ce gouffre qui s'ouvre à mes pensées
Tomber seul, aucune main ne me rattrape
Mourir seul, etouffé par la peur de déplaire
Partir loin de ce chaos insoutenable
Un dansgrand cri sourd résonne ma tête
Tant à dire, mais l'impuissance de mes mots me condamne
Contraint a garder le silence, je regarde les étoiles traverser les cieux
A la recherche d'un idéal, sans chemin tracé
Je veux forger mes rêves, avec pour seul outil ma plume
Quelque peu abimée par le poids du désespoir, de la peine, de la douleur
Je la supplie de m'accompagner encore un peu
Dans mon chagrin, mon affliction, ma souffrance
Juste un peu
Après, je m'effacerai
Ne laissant derrière moi qu'une triste mélancolie
Un peu comme une musique, qui vous trotte dans la tête
Et dont vous ne cherchez qu'à vous débarrasser.

# Posté le dimanche 05 novembre 2006 12:23